
La meilleure façon de décrire l’atmosphère de Soundtrack to a Coup d’État, c’est peut-être de le “comparer à un concert de free jazz”, suggère le quotidien flamand De Morgen : “Au début, vous n’avez aucune idée du lieu où les musiciens veulent vous emmener, à la fin, vous atterrissez, excité et satisfait, à un endroit dont vous n’auriez pas osé rêver.”
Dans les salles françaises dès ce 1er octobre, le documentaire du Belge Johan Grimonprez s’ouvre sur un roulement de batterie du percussionniste américain Max Roach (1924-2007) et nous plonge tout droit dans l’atmosphère bouillonnante de la fin des années 1950, relate Focus Vif, quand “les populations africaines jettent les bases de leurs indépendances” – dont celle du Congo, qui se libère en 1960 d’une domination qui a considérablement enrichi la Belgique et décimé la population congolaise.
Mais indépendances ou pas, poursuit le magazine culturel francophone, en pleine guerre froide, “l’Occident, États-Unis en tête, compte bien garder sa mainmise sur les richesses du continent et en orienter les politiques à venir”. Pour cela, il usera d’opérations secrètes, mais aussi – et c’est ce qui donne au film à la fois son angle et son ton – d’ambassadeurs culturels : des jazzmen afrodescendants envoyés en Afrique comme vitrine de l’Améri
La chronique a été générée aussi sérieusement que possible. Dans la mesure où vous désirez mettre à disposition des renseignements supplémentaires à cet article sur le sujet « Festival Jazz » vous pouvez utiliser les contacts affichés sur notre site web. Le but de jazzmezencjazz.com est de débattre de Festival Jazz dans la transparence en vous donnant la visibilité de tout ce qui est mis en ligne sur ce thème sur le net Cet article, qui traite du thème « Festival Jazz », vous est volontairement proposé par jazzmezencjazz.com. Connectez-vous sur notre site internet jazzmezencjazz.com et nos réseaux sociaux pour être informé des prochaines publications.

