
« Sans le Off, ce n’est pas tout à fait un festival » amorçait lors de la dernière assemblée générale, le président de Jazz à Ramatuelle, Denis Antoine.
Alors que les organisateurs avaient basculé le festival avant la pleine saison, au mois de juin, « ce saut dans l’inconnu » s’était finalisé sans la présence du Off pour des raisons pratiques.
Que les mélomanes soient rassurés. « À la demande générale », l’organisation a réussi à trouver les ressorts afin de restaurer cette ambiance unique qui participe à l’aura de ce festival. « On est partant, on joue notre rôle de passeur de culture… »
En début de soirée, le Off reprend donc ses quartiers dans les restanques pour diffuser cette atmosphère jazzy avant les spectacles au théâtre de verdure.
Ce qui coinçait quelque peu, c’était la logistique entourant le Off avec une offre restaurative: le problème a été résolu pour fluidifier le travail des GB, les gentils bénévoles qui œuvrent depuis 38 éditions.
Et les vignerons de la presqu’île, amis du festival, seront toujours de la partie afin de proposer leurs productions aux amateurs de nectar.
Pour animer cette ‘‘Garden party’’, le festival a misé « sur des artistes de très bon niveau » avec cinq formations: Anatole Jazz Septet, French Sumo Trio (qui a déjà posé ses instruments au festival), Antigua jazz Quartet, José Caparros Quartet et Andréa Caparros Quartet.
Tandis que l’expo du festival sera consacrée à l’artiste Monique Bornstein qui accrochera ses humeurs de concert. Elle était déjà venue, il y a 10 ans.
Celle qui partage son temps entre Villefranche-sur-Mer et La Nouvelle-Orléans, sera certainement dans les gradins du théâtre afin de croquer les artistes pendant ces cinq représentations [Visible dès le dimanche 23 juin salle du Garage].
– Festival Off à partir de 18h30.
Au programme
– Mardi 25 juin à 21h: Au cœur du jazz avec The Amazing Keystone big band: 17 musiciens sur scène pour explorer l’univers de deux légendes du jazz, Duke Ellington et Count Basie.
– Mercredi 26 juin: Lars Danielsson Quartet. Le son nordique existe-t-il? Il faut l’écouter sur l’album ‘‘Cloudland’’ du contrebassiste Lars Danielsson qui a construit cette identité musicale, accompagné du batteur Magnus Öström. Dans cette nouvelle aventure, c’est le pianiste martiniquais Grégory Privat qui insuffle une harmonie subtile à ce quartet.
– Jeudi 27 juin: Dal Sasso big band. Christophe Dal Sasso revient au festival avec un grand orchestre dont trois saxos qui feront vibrer l’héritage de Chick Corea sur une ligne de crête entre jazz et musique classique.
– Vendredi 28 juin: Il était une fois…Eastwood. Kyle Eastwood rend hommage aux bandes originales de films dans lesquels son père apparaît. Le contrebassiste a d’ailleurs signé plusieurs musiques pour Mystic River ou Million Dollar Baby.
– Samedi 29 juin: Ana Carla Maza. Son album Caribe est une ode à Cuba dans une version Latin jazz à laquelle la violoncelliste-chanteuse donne une texture percutante.
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